AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 Informations Environnement

Aller en bas 
AuteurMessage
Alain
Pilier, mais Modo quand même...nomé !
Pilier, mais Modo quand même...nomé !
avatar

Nombre de messages : 1296
Localisation : Puy de Dôme
Date d'inscription : 23/08/2005

MessageSujet: Informations Environnement   Jeu 26 Jan à 1:34

Toutes les informations viendront du site actu-environnement.com

Bonsoir à vous.

[HS]Si cela ne vous intéressent pas dites-le moi et j'arrêterai de suite mais je tente le coup étant donné que c'est un de mes cheval de bataille depuis pas mal d'années.[/HS]

Les auteurs de l’étude sur les rejets de méthane par les plantes reprécisent leurs résultats
" Face à un détournement médiatique abusif des conclusions de l’étude sur les émissions de méthane par les plantes, les auteurs de l’étude sont intervenus pour rappeler les véritables conclusions de leurs travaux.

La semaine dernière, une équipe de chercheurs allemands de l'Institut Max Planck publiait dans la revue Nature n° 439, les résultats d’une étude démontrant que les plantes rejettent du méthane même en présence d’oxygène.

Étonnés de la vague d’intérêt que leurs résultats ont suscité, les auteurs de l’étude se sont récemment exprimés afin de repréciser certains chiffres et d’éviter une interprétation abusive et erronée des conclusions : les émissions de méthane par les plantes ne sont pas responsables du réchauffement global de la planète, ont-ils clairement précisé.
Ce sont les émissions d’origine anthropique, qui sont les véritables responsables de l’augmentation de la concentration en méthane de l’atmosphère depuis l’ère industrielle. Les émissions des plantes contribuent à l’effet de serre naturel et non pas à l’augmentation récente de température connue sous le nom de « réchauffement climatique ».

En effet, ces émissions avaient déjà lieu bien avant que l’influence humaine n’ait commencé à modifier la composition de l’atmosphère. L’augmentation des températures observées au cours des siècles récents est une conséquence de l’effet de serre dit « additionnel » c’est-à-dire la part imputée aux activités humaines qui s’ajoute à l’effet de serre normal et vital pour la planète. En effet, en l’absence d’effet de serre naturel, la température du globe serait de -18°C en moyenne.

Les auteurs confirment que cette découverte risque de remettre en cause les modèles climatiques et les connaissances scientifiques sur l’évolution du climat mais en termes d’estimation des flux naturels. Ils ajoutent que ces résultats ne doivent pas remettre en cause les projets de reboisement développés dans le cadre du protocole de Kyoto, mais doivent être pris en compte dans les calculs du bilan final. Ces résultats pourraient diminuer légèrement les impacts des programmes de reboisement de 1 à 4 %. Mais les avantages climatiques gagnés par la séquestration de carbone dépassent de loin l'effet négatif de l’émission de méthane. Selon ces chercheurs, pour chaque kilogramme de CO2 assimilé par une plante, 0,25 à 1gramme de méthane est libéré.

En conclusion, l’équipe de Franck Keppler signale que d’autres études sont nécessaires pour pour préciser les données et découvrir comment les émissions de méthane évoluent selon les espèces, la température, l'humidité, la lumière du soleil, etc. D'un point de vue scientifique, ceci est fascinant, explique Franck Keppler. Nous avons voulu partager cette découverte ! À ceux qui se demandent s'ils doivent commencer à abattre les arbres, je leur demande d’imaginer un monde sans aucun arbre, que nous restera-t-il à la fin ? "
Hello

_________________
Le profil : c'est quoi ???
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Alain
Pilier, mais Modo quand même...nomé !
Pilier, mais Modo quand même...nomé !
avatar

Nombre de messages : 1296
Localisation : Puy de Dôme
Date d'inscription : 23/08/2005

MessageSujet: Re: Informations Environnement   Jeu 26 Jan à 1:36

Bonsoir à vous.

Chaque école de France va accueillir une exposition pédagogique sur le développement durable.

Une exposition pédagogique de 22 affiches va être mise à disposition dans chaque école de France soit à plus de 10 millions d'élèves pour permettre aux enseignants d'aborder plus facilement le concept de développement durable en classe.

Gilles de Robien, ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Nelly Olin, ministre de l'Ecologie et du Développement Durable et le photographe Yann Arthus-Bertrand ont dévoilé hier une exposition pédagogique intitulée « le Développement Durable, pourquoi ? ». Composée de 22 affiches, cette exposition va être mise à disposition des 50.000 écoles élémentaires, collèges et lycées français soit à plus de 10 millions d'élèves. Le collège Robert Doisneau à Montrouge (92) a été le premier établissement à recevoir ce jeu d'affiches et deux classes ont eu le privilège de le présenter. Cet outil est à destination des enseignants qui, depuis la circulaire du 08 juillet 2004, doivent inclure dans leur programme l'Education à l'Environnement et au Développement durable (EEDD).

Chaque affiche est basée sur une photographie de Yann Arthus-Bertrand accompagnée d'une fiche pédagogique qui rappelle le contexte dans lequel la photo a été prise et les problématiques environnementales, économiques ou sociales qui s'y rattachent ce qui permet d'ouvrir le débat avec les élèves. Ces fiches rappellent également les parties des programmes d'enseignements de chaque niveau scolaire qui peuvent permettre d'aborder la problématique de la photo et donne des pistes de travail dans les matières concernées que ce soit en histoire, géographie, arts plastiques ou français.

Les thèmes évoqués à travers l'intitulé des photos peuvent être « vivre ensemble », « protéger la vie marine », « respecter l'autre » ou encore « vivre de son travail », « économiser l'énergie » et « être réfugié ». La première affiche de la série est en revanche un exemplaire de la charte de l'environnement dont les articles ont été nouvellement inclus dans la constitution française.

Cette opération est le fruit d'une réflexion initiée deux ans auparavant par le photographe Yann Arthus-Bertrand : Ces années passées à survoler la Terre, à photographier l'homme et ses traces m'ont transformé. Du haut de l'hélicoptère, je suis souvent pris d'un sentiment d'urgence. Comment faire prendre conscience au plus grand nombre que nous sommes chacun responsables de notre Terre ? À travers cette exposition, le photographe lance un appel à la jeunesse et souhaite faire comprendre à leurs parents, à leurs amis que chacun de leurs actes quotidiens est important. Le photographe se dit être également très fier de retrouver son travail dans toutes les écoles : imaginer une institutrice utiliser ces photos pour expliquer la Terre donne un sens à mon travail,
explique-t-il.

_________________
Le profil : c'est quoi ???
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Alain
Pilier, mais Modo quand même...nomé !
Pilier, mais Modo quand même...nomé !
avatar

Nombre de messages : 1296
Localisation : Puy de Dôme
Date d'inscription : 23/08/2005

MessageSujet: Re: Informations Environnement   Jeu 26 Jan à 1:37

Bonsoir à vous.

Les énergies marines deviennent un eldorado dans la quête de nouvelles sources d’énergie.

Présentant un potentiel énergétique considérable, les énergies marines sont au cœur de nombreuses recherches. Réunis à l’occasion d’un séminaire, la France et la Grande-Bretagne souhaitent renforcer leur collaboration dans ce domaine.

Dans le cadre de la politique énergétique européenne, la France est contrainte de respecter des objectifs chiffrés ambitieux, liés à la fois aux émissions de gaz à effet de serre, au développement des énergies renouvelables et à la maîtrise de l’énergie avec, notamment, une production intérieure d'électricité d'origine renouvelable à hauteur de 21 % de la consommation en 2010 contre 14 % actuellement.
Afin de se donner toutes les chances d’atteindre cet objectif, la France se tourne entre autres vers le développement de l’éolien et du solaire mais s’intéresse également aux énergies marines pour la production d’électricité et pourquoi pas d’hydrogène.
En effet, en tant que nation maritime, la France dispose d’un potentiel important pour exploiter les sources d’énergie marine. La mer est un milieu riche en flux énergétiques qui peuvent être exploités sous différentes formes : l’éolien offshore, l’énergie des vagues (houlomotrice), l’énergie des courants, l’énergie thermique des mers grâce à la différence de température entre les eaux de surface et les eaux profondes, l’énergie marémotrice liée au flux et reflux de la marée ou encore l’énergie osmotique.

Théoriquement le potentiel est énorme. L’ordre de grandeur de l’énergie naturellement dissipée annuellement par les marées par exemple est évalué à 22.000 TWh soit l’équivalent de la combustion de 2 Gtep (gigatonnes équivalent pétrole) soit 1/5 de la consommation d’énergie mondiale. Autres exemples, l’exploitation de 1% du flux naturel de chaleur véhiculé par le Gulf Stream suffirait pour couvrir tous les besoins actuels en énergie alors que le vent dissipe à la surface des mers une énergie estimée à 40 Gtep. Même si ces valeurs ne sont que théoriques, elles démontrent bien l’ampleur des ressources et rendent attractive l’utilisation, même très partielle, de ces énergies.

En France, ce potentiel est rattaché aux 10 millions de km2 de zones maritimes placées sous juridiction française. Dans la quête de nouvelles sources d’énergie, il est donc logique qu’un tel pays comme la France entreprenne d’examiner le potentiel que peuvent apporter les diverses formes d’énergie marines. Mais d’autres pays européens se sont déjà lancés dans la maîtrise de ces énergies à grande échelle et soutiennent activement la R&D et l’industrie. C'est le cas de la Grande-Bretagne, très active dans ce domaine et qui l’a démontré à l’occasion du séminaire franco-britannique sur les énergies marines qui s'est tenu au Havre les 19 et 20 janvier dernier. Les gouvernements français et britannique avaient déjà reconnu leur intérêt commun pour ces énergies lors d’un précédent sommet en novembre 2004 et ont souhaité, cette fois-ci, étudier les modalités d'une collaboration approfondie pour le développement des filières. Au même titre que la France, l’Angleterre dispose d’un potentiel important en termes d’énergies marines. Sans compter qu’en 2010, la Grande-Bretagne devra avoir réduit ses émissions de CO2 de 20 % par rapport à celles de 1990 et produire 10 % d'énergies renouvelables. Elle a donc investi 29 millions d'euros depuis 1999 dans des programmes d'énergies marines et un fonds de 61 millions d'euros sur trois ans est prévu pour des démonstrations in situ.

À l’heure actuelle, les technologies sur les énergies marines foisonnent. Mais alors que certaines sont proches de la commercialisation à grande échelle, d’autres ne sont toujours pas sorties des laboratoires.
La France a déjà un retour d’expérience intéressant avec l’installation depuis 1966 sur la Rance de la plus grande usine marémotrice du monde (240MW). D'autres réalisations, plus modestes, ont vu le jour au Canada (20 MW) et en Chine (quelques MW). D'autres projets comme en Russie n'ont quasiment pas émergé à une échelle significative ou ont été abandonnés. Après 35 ans de production sans accident majeur, les spécialistes de la filière considèrent que la technologie de ces centrales est au point. Néanmoins, le développement de cette forme d’énergie nécessite de réunir un certain nombre de conditions minimales (amplitudes de marées, géomorphologie spécifique et disponibilité des terrains) avec un impact environnemental important. Le nombre de sites propices à la construction d’usines marémotrices est limité ce qui fait que les projets d'envergure ont été abandonnés presque partout dans le Monde.

L’éolien offshore en revanche tend à se développer significativement et plusieurs projets européens sont en cours : au Royaume-Uni, à la suite de deux appels d’offres consécutifs, 15 projets ont obtenu une concession pour un total de 7000MW. En Allemagne, 7 projets ont déjà obtenu une autorisation, pour un total de 1400MW. Le Ministère de l’environnement allemand envisage de développer 25000MW d’éolien offshore à l’horizon 2030. En France, un premier projet a été accepté en septembre dernier pour 500MW au large de la Côte d'Albâtre.
Actuellement les projets éoliens offshore sont très coûteux mais la croissance de la puissance installée conduira dans le futur à des coûts d’investissement plus faibles que ceux rencontrés aujourd’hui. La rapidité de cette décroissance dépendra cependant de l’effort consenti pour industrialiser plus ou moins vite la filière. Les professionnels estiment le coût de l’énergie éolienne offshore entre 70 et 100€/MWh. Ce coût pourrait baisser au niveau de 40 à 60€/MWh avec le développement des fermes et un appui plus important de la part des politiques en termes de tarif de rachat de l’électricité.

L’utilisation de l’énergie des vagues est également un moyen d’utiliser la mer et de produire de l’énergie. Sur la façade atlantique française, la puissance moyenne transmise par les vagues est de l’ordre de 45 kW par mètre de ligne de côte soit un potentiel cumulé de 417TWh c’est-à-dire très proche de la consommation électrique totale annuelle estimée à 454TWh en 2004. Même si ces chiffres ne sont que le résultat de calculs théoriques, ils laissent imaginer que la récupération de quelques pourcents de cette ressource constituerait un appoint appréciable d’énergie. Après de nombreuses années de recherche et de tests, plusieurs techniques ont vu le jour mais n’en sont pas au même stade de développement. Les plus avancées utilisent l’oscillation provoquée par les vagues, comme le système Pelamis de Ocean Power Delivery Ltd. ou le projet français SEAREV (Système Autonome Électrique de Récupération de l’Énergie des Vagues) proposé par l’École Centrale de Nantes et le CNRS. Tandis que le Pelamis est sur le point d’être installé à grande échelle au printemps prochain au Portugal, le SEAREV devrait terminer sa phase de laboratoire durant l’année 2006.

De la même manière que pour l’éolien, l’installation d’éoliennes sous-marines permettrait de récupérer l’énergie des courants marins. Dans ce domaine, deux technologies s’affrontent, principalement différenciées par l’inclinaison de l’axe des éoliennes : verticales pour le projet Harvest de l’Institut National Polytechnique de Grenoble ou horizontales pour le projet SeaGen de MCT Ltd.
Des recherches sont également en cours du côté de l’utilisation de l’énergie thermique des mers (ETM). Dans toute la zone intertropicale la température de l’eau de l’océan reste uniformément proche de 4°C à 1000 mètres de profondeur alors qu’en surface elle est supérieure à 20°C. Ce phénomène naturel peut être utilisé pour produire de l’énergie mais la technologie doit encore être améliorée. Les Etat-Unis et le Japon s’intéressent tout particulièrement à ce domaine.
Enfin, l’utilisation de l’énergie osmotique est également une voie d’étude pour produire de l’énergie. Si l’eau douce et l’eau salée sont séparées par une membrane semi-perméable, l’eau douce va migrer à travers la membrane et générer un courant électrique à hauteur de 1MW pour un débit de 1m3/s. Un projet européen s’intéresse à cette ressource et un prototype d’étude est en fonctionnement à Sunndalsøra en Norvège. Le but est de développer les membranes nécessaires au procédé, d’examiner leur tenue dans le temps et de démontrer la faisabilité d’atteindre des coûts acceptables.

Ainsi, face à ces multiples axes de recherche, il apparaît important pour les professionnels et chercheurs français et britanniques réunis au séminaire, de maîtriser le foisonnement et d’éliminer les impasses pour pouvoir concentrer les moyens sur les technologies les plus profitables sachant que le stade de la recherche coûte 1, celui du développement 10 et celui de la diffusion 100, explique Pierre David, ancien PDG de l’Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la MER (IFREMER). Cependant les professionnels sont bien conscients que les énergies marines sont en forte interaction avec les milieux et peuvent provoquer des perturbations dans les flux naturels d’énergie et de matière, ce qui déterminera aussi les limites d’exploitation.
D’autre part, la mer est le théâtre de nombreuses activités et le siège d’une grande biodiversité avec lesquelles la production d’énergie doit cohabiter. Ainsi le développement harmonieux de cette nouvelle manière d’exploiter la mer doit se faire en concertation étroite avec les autres usagers de l’espace maritime et le respect de la faune et de la flore marines. Ainsi le potentiel réel de ces énergies que ce soit en France ou dans le monde sera fonction de leurs impacts environnementaux et sociétaux.
Au cours du séminaire Alan Moore, Co-président du Conseil Consultatif britannique pour les Energies renouvelables, a rappelé qu’il y avait une longue histoire de collaboration réussie entre la France et le Royaume-Uni comme dans le domaine de l’aérospatial. Il estime que c’est l’occasion de renouveler cette collaboration dans le domaine des énergies marines, dès la phase préliminaire de recherche et de développement.

_________________
Le profil : c'est quoi ???
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Alain
Pilier, mais Modo quand même...nomé !
Pilier, mais Modo quand même...nomé !
avatar

Nombre de messages : 1296
Localisation : Puy de Dôme
Date d'inscription : 23/08/2005

MessageSujet: Re: Informations Environnement   Jeu 2 Fév à 14:46

Bonjour à vous

Aujourd'hui, c'est la journée mondiale des zones humides et elle sera une nouvelle fois l’occasion pour la France de s’interroger sur la préservation de ces milieux, largement malmenées et qui constituent de véritables réservoirs biologiques.

Un constat alarmant puisque la moitié des zones humides en France a disparu en 30 ans du fait de l’assèchement, du drainage et de la mise en culture. Sur notre territoire leur superficie est du même ordre de grandeur que celles des routes et des parkings. Elles jouent pourtant un rôle déterminant dans la qualité de l’eau, la prévention des risques naturels et... prés de 50 % des espèces d’oiseaux en France en dépendent. Sur notre territoire les zones humides jouent le rôle de réservoir de biodiversité au même titre que les forêts primaires en milieu tropical.

La LPO est gestionnaire de 20 000 ha de milieux naturels ce qui la place comme l’un des principaux conservatoires nationaux d’espaces naturels.

La LPO est ainsi au quotidien le gardien, notamment, des zones humides. Les 7 réserves naturelles nationales dont elle a la gestion sont situées en zones humides sur le littoral atlantique (Vendée et Charente-Maritime), en Côtes-d’Armor et sur la rivière Allier. Elle intervient dans la gestion de plusieurs sites français désignés « Site Ramsar », comme les lacs de la Forêt d’Orient (Aube), les marais salants de Guérande, les Basses Vallées Angevines, la Brenne, les marais du Fier d’Ars (île de Ré)...

De nombreuses espèces d’oiseaux inféodées aux zones humides

L’oiseau d’eau est un élément indispensable à l’équilibre écologique des milieux aquatiques comme maillon essentiel dans la chaîne alimentaire (en tant qu’insectivores, piscivores ou encore nécrophages) et comme indicateur de la qualité des milieux aquatiques. Vanneau huppé, Râle des genêts, Vanneau huppé, Blongios nain, Bécassine des marais... autant d’espèces vis-à-vis desquelles la LPO développe des programmes de gestion et de protection, dont certains à l’échelle européenne (programme Life).

La journée mondiale des zones humides en 2006

La journée mondiale des zones humides a lieu le 2 février de chaque année pour fêter l’anniversaire de la signature de la convention de Ramsar le 2 février 1971. Cette journée est l’occasion pour la LPO de s’associer à l’ensemble des acteurs des zones humides pour entreprendre des actions d’information et de sensibilisation à l’importance de ces écosystèmes. Dans le cadre de cette journée des événements sont organisés sur toute la France du jeudi 2 au dimanche 5 février. Sorties-nature à pieds ou en vélo, permanence ornithologiques, conférences, inauguration d’observatoire accessible aux personnes à mobilité réduite... Le thème retenu pour 2006 est : « Les zones humides, supports d’un développement local durable ».

La superficie en France des zones humides est du même ordre de grandeur que celle des routes et parkings, cela en dit long sur la facilité avec laquelle ces milieux pourraient complètement disparaître, entraînant avec eux le cortége d’espèces animales et végétales qu’ils abritent (30 % des espèces végétales remarquables et menacées et 50 % des espèces d’oiseaux). L’objectif de ces animations est d’associer le plus grand nombre à prendre conscience de la fragilité de ces milieux et à soutenir cette action internationale.

Source : Futura sciences

_________________
Le profil : c'est quoi ???
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Alain
Pilier, mais Modo quand même...nomé !
Pilier, mais Modo quand même...nomé !
avatar

Nombre de messages : 1296
Localisation : Puy de Dôme
Date d'inscription : 23/08/2005

MessageSujet: Re: Informations Environnement   Jeu 2 Fév à 17:41

Bonjour à vous

La filière française du Diester se développe et cherche à se faire connaître du grand public.

Suite aux engagements pris par la France envers les biocarburants, Diester Industrie développe son activité et sera en mesure de produire 1,8 Mt de Diester en 2008. Parallèlement la filière lance une campagne de publicité destinée au grand public.

La France s'est dernièrement fixé des objectifs ambitieux en termes d'incorporation de biocarburant : 5,75 % en 2008, 7 % en 2010 et 10 % en 2015, soit une anticipation de deux ans pour la première de ces échéances par rapport à la directive européenne. Pour atteindre ces objectifs les filières des biocarburants s'activent et notamment celle du Diester ou esters méthyliques d'huile végétale (EMHV) représentée par Diester Industrie. Actuellement la France produit 420.000 tonnes de Diester par an à partir de colza et de tournesol mais en 2008 cette production devrait atteindre 2,3 millions de tonnes pour pouvoir honorer le premier objectif de 5,75%. Le gouvernement a ainsi lancé l'année dernière plusieurs appels à projet pour la construction de nouvelles unités de production. Les dossiers sont en cours et les premiers agréments sont attendus pour fin 2007.

C'est dans ce contexte que Diester Industrie a présenté hier son plan de développement. Créée en 1993, l'entreprise est spécialisée dans la production et la commercialisation du Diester et de ses sous-produits (glycérine et tourteaux). Sa production atteignait en 2005 les 400.000 tonnes réparties sur plusieurs sites. Ses centres de productions, ses raffineries et ses dépôts sont situés sur la façade atlantique, dans la région de Sète, Compiègne, dans le Nord, en Normandie et plus sporadiquement dans le grand Est de la France. Grâce au démarrage d'une nouvelle unité à Sète (200.000 tonnes) et au doublement de celle de Compiègne (200.000 tonnes), la production devrait atteindre les 700.000 tonnes en 2006. Des agréments sont attendus courant 2006 et 2007 pour la création de nouvelles unités de production qui devraient fabriquer au total 1,8 millions de tonnes de Diester en 2009.
Sur le plan agricole, un tiers des cultures d'oléagineux (colza et tournesol) soit 400.000 ha est actuellement destiné à la filière non-alimentaire du Diester. Diester Industrie estime que ces objectifs de développement nécessiteront la culture de plus d'1 millions d'hectares d'oléagineux d'ici 2008. Ce qui ne semble pas poser de problèmes puisque les surfaces disponibles sont estimées entre 2,5 et 3 millions d'hectares. Elles correspondent principalement à des terres obligatoirement mises en jachère selon les règles de la PAC. Ainsi, en 2008, deux tiers des cultures de colza ou de tournesol seront destinés à la production de Diester. Le métier d'agriculteur semble donc évoluer vers un nouveau rôle, celui de fournisseur de produits énergétiques. Dans ce sens, l'Union européenne encourage les agriculteurs à mettre à disposition leurs terres pour les cultures énergétiques à travers des aides à hauteur de 45€ par ha.

Fabriqué depuis plus d'une dizaine d'années, le Diester semble ainsi prendre de l'ampleur, tant attendue par les professionnels de la filière. Diester Industrie est convaincue que ce biocarburant peut répondre aux problématiques énergétiques, environnementales et agricoles actuelles. Énergie renouvelable, substituable au gazole, le Diester peut apparaître en effet comme une solution séduisante : moins de rejet de CO2 dans l'atmosphère, diminution des besoins en gazole que la France importe en grande partie, dynamisation du secteur rural. D'un autre coté, on peut craindre une intensification des pratiques agricoles pour répondre aux besoins. Diester Industrie en est bien conscient et se veut rassurant : Avec ce nouveau plan de développement ambitieux, la filière sera très vigilante pour que, de la graine jusqu'au produit, les pouvoirs publics et le grand public soient assurés que le développement des biocarburants ne se fera pas au détriment de l'environnement. Une charte de bonne pratique pour la culture du colza énergétique a donc été mise en place avec les agriculteurs de la filière. Ils doivent adopter les méthodes de l'agriculture raisonnée pour limiter au maximum l'utilisation de produits chimiques.

Convaincu de l'intérêt du Diester et de son potentiel, Diester Industrie a décidé de communiquer massivement envers le grand public, parallèlement à son plan de développement. Sans le savoir les particuliers consomment du Diester actuellement à hauteur de 1,5% dans le gazole, a précisé, Philippe Tillous-Borde, président de Diester Industrie. Pour certaines flottes de collectivités et d'entreprises ce taux atteint même les 30%, lorsqu'elles possèdent un stockage de carburant privé pouvant être alimenté par ce type de gazole a-t-il ajouté. Intitulée « Diester et le diesel est plus vert », cette campagne s'articulera autour de spots radios, d'actions évènementielles, de partenariats, etc. Elle dévoilera progressivement les caractéristiques du Diester et tentera de répondre aux préoccupations du public tant sur les aspects énergétiques qu'environnementaux.

Parallèlement au développement du Diester, les professionnels de la filière souhaitent se pencher sur le cas de l’huile brute. À la suite de la mise en évidence par les motoristes et les scientifiques de l’IFP des risques de détérioration des moteurs, cette voie fut délaissée au profit du Diester dans les années 1990. Le Comité Français des Constructeurs Automobiles à réitérer ses avertissements récemment. Or, depuis le 1er janvier 2006, les producteurs d’oléagineux sont autorisés à auto-consommer leur huile végétale brute pour les besoins en carburant sur leur exploitation et à compter du 1er janvier 2007, un agriculteur pourra acheter de l’huile carburant à un autre exploitant. Face à ces contradictions, la filière reste prudente sur le sujet et souhaite qu’une étude soit menée afin que tous les points touchants aux aspects techniques, économiques ou législatifs soient bien pesés. Cette étude doit aboutir à des résultats incontestables. Chacun doit pouvoir y être associé. Mon seul souhait est que nous ayons enfin des éléments à disposition pour communiquer, informer et conseiller objectivement les agriculteurs sur le sujet des huiles végétales carburants a déclaré Jacques Siret, Président de l’ONIDOL (Organisation Nationale Interprofessionnelle des Graines et Fruits Oléagineux).

F.LABY

_________________
Le profil : c'est quoi ???
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Alain
Pilier, mais Modo quand même...nomé !
Pilier, mais Modo quand même...nomé !
avatar

Nombre de messages : 1296
Localisation : Puy de Dôme
Date d'inscription : 23/08/2005

MessageSujet: Re: Informations Environnement   Mer 8 Fév à 19:15

Bonjour à vous.

Découverte d'un monde perdu en Papouasie : un Jardin d’Eden.

"Des scientifiques ont découvert plusieurs dizaines d’espèces animales rares ou inconnues et des fleurs géantes dans une des jungles les plus isolées d’Asie, au cœur des montagnes Foja en Papouasie. Un véritable "monde perdu" selon l'expédition.

Des grenouilles, des papillons, des plantes, un oiseau « mangeur de miel », un kangourou très rare… C’est une découverte exceptionnelle que vient d’annoncer l’organisation « Conservation International », suite à une expédition réalisée en décembre dernier en collaboration avec l’Indonesia Institute of Science dans une zone forestière à l’ouest de la Nouvelle Guinée.

L’équipe composée d’américains, d’indonésiens et d’australiens a pu ainsi prendre les premières photos jamais réalisées d’un « oiseau de paradis » (Parotia berlepshi), et d’un kangourou arboricole à parure dorée (Dendrolagus pulcherrimus) connu jusqu’ici seulement dans une montagne voisine de la zone."
Suite de cet article
Surprenant, non ?

_________________
Le profil : c'est quoi ???
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
abdel
Membre contributeur
Membre contributeur
avatar

Nombre de messages : 552
Date d'inscription : 28/04/2005

MessageSujet: Re: Informations Environnement   Mer 8 Fév à 23:01

Bonsoir,

C'est clair c'est surprenant, j'aurais aimé voir la taille du rhododendron...

J'aime bien l'oiseau mangeur de miel, c'est bizarre que c'est espèce son toujours rester dans leurs coins sans vouloir migrer autres parts...

Merci de l'infos Hello
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Alain
Pilier, mais Modo quand même...nomé !
Pilier, mais Modo quand même...nomé !
avatar

Nombre de messages : 1296
Localisation : Puy de Dôme
Date d'inscription : 23/08/2005

MessageSujet: Re: Informations Environnement   Mer 8 Fév à 23:59

Salut Abdel,Merci.
Je mets quelques infos de temps à autre concernant la nature.
Clin d'oeil

_________________
Le profil : c'est quoi ???
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Informations Environnement   

Revenir en haut Aller en bas
 
Informations Environnement
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Informations complémentaires sur votre Bbox TV Fibre
» les informations sur la finition de la twingo initiale
» Informations sur les nouvelles normes de protocole de connexion sécurisée
» Forum non conforme : Informations supplémentaires ?
» Besoin d'informations sur un contenu pouvant être délicat.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Forum Micro-Astuce :: Le bistrot :: Le comptoir-
Sauter vers: